Paul Couturiau

France


Après avoir beaucoup écrit sur le Vietnam, Paul Couturiau revient vers ses racines maternelles, qui lui avaient déjà inspiré En passant par la Lorraine (2003). A titre de rappel, l’auteur a reçu le prix des Maisons de la Presse pour Le Paravent de soie rouge (Presses de la Cité, 2002).



Crédit photo : © Vu Thi Hop


Eléments bibliographiques


Les Damnés de l’Eden, Editions du Rocher, 2001



Séverine, l’insurgée, Editions du Rocher, 2001



Le Paravent de soie rouge (Prix des Maisons de la Presse 2002)



Le Paravent déchiré, Presse de la Cité



En passant par la Lorraine, Presse de la Cité, 2003



Tandis que L’Inconnue de Saigon, Presse de la Cité, 2004



Les Amants du fleuve Rouge, Presse de la Cité, 2005



Le Pianiste de la Nouvelle Orléans, Presse de la Cité 2005



Les Brumes de San Francisco, Presse de la Cité



Suivrons Paradis perdu, Presse de la Cité, 2007



Cent ans avant de nous séparer, Presse de la Cité, 2008



Comme un parfum d’ylang-ylang, Presse de la Cité, 2009



L’Abbaye aux loups,Presse de la Cité, 2010



Les Silences de Margaret, Presse de la Cité, 2011

 


L'auteur viendra notamment présenter...

Les Silences de Margaret
Presses de la cité - 17 février 2011

Tribunal de Metz, 1981. Sur le banc des accusés pour le meurtre du Dr Thinet, Dorothée. A la barre, pour sa défense, son frère Pierre, avocat. Mais la jeune femme, après l’avoir assuré de son innocence, refuse de l’aider dans sa quête de la vérité. Les recherches de Pierre l’amènent à exhumer un passé que sa grand-mère et sa mère avaient tu depuis près de cinquante ans : en 1930, une folle et secrète passion unit Margaret, sa grand-mère, à un certain Manfred, patron d’une boîte de jazz malfamée, le Graoully. Cette passion sera à l’origine du décès du mari de Margaret, mais aussi de la série de meurtres qui ensanglante Metz un demi-siècle plus tard. Car le Dr Thinet n’est que le premier mort dans cette sombre affaire. Telle une signature, l’assassin dépose auprès de sa victime une pochette d’allumettes à l’enseigne du Graoully…
De 1910 à 1980, la plongée dans une ténébreuse histoire de famille, de non-dits et de vengeance, portée par le regard de l’écrivain sur sa ville à différentes époques.